Julio López
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L'Etat continue à emprisonner ceux qui luttent
Por fab (traduction) - Monday, Sep. 06, 2004 at 6:59 PM

Malgré l'intense campagne de persécution de la part du gouvernement et du pouvoir économique pour domestiquer la protestation sociale, vendredi 3 août, des milliers de personne ont manifesté.

La persécution ne s'arrête pas et de nouvelles incarcélations se sont produites. Aux détentions de Raúl Castells du Mouvement Indépendant des retraités et Chômeurs (MIJD) dans le Chaco pour une supposée "extortion" à un casino, et aux 7 personnes (sur les 102 détenus à l'origine, il y aurait des preuves vidéo à leur encontre) arrêtées lors de la répression de mardi dernier en marge des actions contre le FMI, s'ajoutent maintenant les arrestations de Gustavo Franquet, membre de la Coordination de Travailleurs sans emploi (CTD) Anibal Verón et de Quebracho, et de Roberto Carlos Palleros, accusé de l'attaque d'un taxi durant une manifestation le 13 février dernier. Il faut aussi ajouter à ceci, l'ordre de capture à l'encontre de Fernando Esteche, de la direction de Quebracho. Samedi 4 août, ont été arrêtés 17 personnes qui ont participé à l'occupation d'un centre pétrolifère à Caleta Olivia (province de Santa Cruz). Depuis le 22 juin 2004, sont toujours en prison Cecilia Diaz et Roxana Duarte, membres de la Coordination d'unité de Quartiers - Mouvement Teresa Rodríguez (CUBa-MTR), et Diana et Johana Sacayán, deux soeurs travestis, appartenant au Mouvement Anti-discrimination de Libération (MAL).

De la même manière, sont toujours détenus et inculpés depuis le 16 juillet dernier, 15 personnes, arrêtées lors des incidents à la Mairie de Buenos Aires lors du rassemblemet contre le vote du nouveau code pénal de la capitale. Dans la province de Salta est détenu depuis avril, Carlos "Tyson" Fernandez de l'Union des Travailleurs sans emploi (UTD) et à La Plata, Gabriel Roser du Mouvement d'Unité populaire (MUP). Tous s'ajoutent aux 4000 activistes sociaux inculpées dans tout le pays.

Il y a eu des actions Place de Mai, sur le Pont Pueyrredon, à la maison de la province du Chaco, blocage des billeteries de la gare de Constitucion, et dans la ville de Resistencia, en refus de la criminalisation, pour exiger la libération immédiate de tous les prisonniers politiques et pour continuer la lutte piquetera pour du travail et pour palier cette réalité qui au delà des discours "kirchnéristes", est toujours de misère, faim et répression.

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