Julio López
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Paraphysique de la manifestation (2)
Por Patrice Faubert - Saturday, Jan. 27, 2018 at 6:51 AM

" Et les syndicats qui restent à la maison "...

"Les putains ? elles sont autant artistes que nous, nous sommes aussi putains qu’elles,
nous faisons le même métier"

(Brel, Brassens, Ferré, lors de la fameuse et unique rencontre du 6 janvier
1969, à Paris)

TIC
Technologies de l’information et de la communication
C’est à dire
C’est bien cela qu’il faut lire
2 pour cent des émissions de gaz à effet de serre
Autant sinon plus que, ne croyez pas que j’exagère
Que l’aviation mondiale, qui ne fait que s’ajouter
Car pour toute cette activité
Il faut de l’or, de l’argent, du palladium
Du cuivre, du ruthénium, de l’indium
Du cobalt, qui produisent des déchets
La technologie ne sait pas ce qu’elle fait
Et les manifestations de soutien
A Rémi Fraisse, le jeune assassiné
Par les gendarmes du capital, ses bons chiens
Certes, contre les violences policières
Mais aussi contre un monde entièrement technologisé
Un monde lobotomisé, uniformisé, falsifié, pollué
Où la seule liberté est de se taire
Alors qu’il faudrait tout fiche par terre
P comme pourri
S comme salaud
Parti socialiste, en fait, un parti fasciste
Mais de toutes façons
UMP, PS, FN, ou autre, tous le sont !
Ne pas en être, c’est être un hérétique
Comme sous l’inquisition, un diabolique
Pire même que le borgne mythique
Mohammad Mollah Omar ( né en 1959 ) pourtant si tyrannique
Sa tête mise à prix
24 millions d’euros, j’en ris
Le capital préfère encore les talibans
A ceux et celles qui manifestent leur mécontentement
Si l’on élimine pas le capital, pourtant
C’est lui qui nous éliminera, c’est évident
Il n’y a déjà plus la moindre relation humaine
Il n’y a que de la relation pécuniaire, si vaine
Pièces, billets, cartes multiples
L’on offre des chèques, pas des tulipes
L’argent nous échange et nous change
Ce totalitarisme du capital, qui dans des boîtes, nous range !
Il faudrait se faire quelques réflexions
A propos des manifestations de contestation
Une soupape de sécurité pour le capital
Une médiation, dénouer les tensions, un carnaval
Toute manifestation est réductionniste
Sur seulement tel ou tel aspect du capitalisme
C’est comme les hommes et les femmes
Qui sont au même format
Deux jambes et deux bras
Mais dans la tête, les mêmes tomes
Pour la gauche c’est tel bourrage de crâne
Pour la droite c’est tel bourrage de crâne
Pour l’extrême gauche c’est tel bourrage de crâne
Pour l’extrême droite c’est tel bourrage de crâne
Avec à chaque fois, tout ce qui va avec
Pour les nanas et les mecs
Les lectures, les préférences, les goûts
Le travail, les loisirs, les dégoûts
L’être humain, unique ?
Une collection de semblables, sans être cynique !
De ce conditionnement, nos préférences sont les mêmes
De ce conditionnement, nos rejets sont les mêmes
Cela correspond à des grilles
Tant pour les garçons que pour les filles
A la vérité
Ce sont toujours les goûts et dégoûts du capital
C’est lui qui fait le bien ou le mal
Le capital nous conditionne
Le capital nous auditionne
Le capital nous ambitionne
Nous sommes les choses et les produits du capital
Partout, il nous construit, c’est international
Et il sait
Que dans les manifestations
Il y a ses futurs pions
Et aussi des futurs Staline, Lénine, Beria
Et une jeunesse révoltée, qui hélas, changera
Et finalement, pour le capital, manifester
Est une habile soupape de sécurité !
Car tout étant pourri
De toutes tendances, de tous les partis
De tout ce qui peut se faire
Pratiquement TOUT est à défaire
Il y a certainement
Parmi les commerçantes et commerçants
Une vitrine en mauvais état
Un pavé dans la devanture et voilà
C’est l’assurance qui remboursera
C’est tabou, faut pas le dire
De manifester, il faut médire
Alors
Que cela pourrait-être une faveur
Mais il faut tuer la rumeur
Car avec les histoires d’assurance
Tout est possible avec cette engeance
Vous attendez le passage d’une manifestation
Vous vous cagoulez, en manifestant, vous vous déguisez
Et votre vitrine, vous la déglinguez
Bingo, car vous serez dédommagé !
Encore les affreux casseurs
Qui font peur aux honnêtes gens
Il pleure, il pleure, le pauvre commerçant
C’est pourtant le Président de la République, le premier casseur
Ce sont tous les députés, les casseurs
Il est même possible, que pour faire peur
Que la police s’invite au banquet
Juge et partie, elle reçoit les bouquets
Elle a tout intérêt à provoquer des heurts !
Mais peu importe
Car de la sorte
Qui fait le jeu de qui ?
Des deux, chaque camp, et puis, et puis
Pour les forces policières
Souvent de l’origine prolétaire
C’est le monde à l’envers
En fait à l’endroit
Car la misère rend l’esprit étroit
Souvent, c’est l’aisance bourgeoise, qui éclaire
Ce fut d’ailleurs, jadis, une classe révolutionnaire
Mais hier comme aujourd’hui
Toujours des fascistes, des nervis
Avec les flics et les nazis
Et qui dans les manifs, jettent des pierres, sur les gauchistes et anarchistes
Il est difficile de ne pas les confondre
Avec les CRS, la BAC, la police, et autres terroristes
Comme pour l’affaire de Tarnac
Et tout son faux micmac
Encore une provocation policière
C’est une façon de faire
Certes, cela ne date pas d’hier
Feu ( 1930-2010 ) le stalinien, Jean Ferrat
Chantait autrefois, c’était bas
" Hou hou, méfions-nous
Les flics sont partout "
Pour se moquer des gauchistes et des anarchistes
Alors que les vraies paroles
Ce qui devrait faire école
" Hou hou méfions-nous
Les fascistes et les staliniens sont partout "
Surtout à la radio et à la télévision
Surtout dans tous les gouvernements
Avec de nouveaux vêtements
Avec leurs techniciens et leurs savants
Et quelques souvenirs qui vont encore déranger
" Et les syndicats qui restent à la maison "
Si bien chanté par Léo Ferré
En soutien, des anarchistes de la fédération
Et la moitié de la salle qui se leva et s’en alla
Des syndicalistes, oui, pour l’anarchie, c’était pas ça !
Il y a plusieurs décennies
En tous les cas, à Paris
C’était la castagne, à chaque manifestation, contre les staliniens
Du PCF et de la CGT, avec les anarchistes, nous nous amusions bien !
Donc, comme je vais être à Nantes, le samedi 22 novembre
Jour de manifestation, contre la répression policière, qui démembre
Je ferais acte de présence
Mais pour l’outrecuidance, place aux jeunes révoltés, c’est l’espérance !

Patrice Faubert ( 2014 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway.fr "


¿“Las putas? son artistas tanto que nosotros, somos también putas quienes ellas,
hacemos el mismo oficio “

(Brel, Brassens, Férreo, en el famoso y único encuentro del 6 de enero
1969, en París)

TIC
Tecnologías de la información y la comunicación
Es decir,
Está eso bien que es necesario leer
2 para - ciento de las emisiones de gas de efecto invernadero
Lo mismo si no más que, no creen que exagero
Que la aviación mundial, que no hace más que añadirse
Ya que para toda la esta actividad
Es necesario oro, dinero, del paladio
El cobre, el rutenio, del indio
El cobalto, que producen residuos
La tecnología no sabe lo que hace
Y las manifestaciones de apoyo
A Rémi Fraisse, el joven asesinado
Por los gendarmes del capital, sus buenos perros
Ciertamente, contra las violencias policiales
Pero también contra un mundo enteramente technologisé
Un mundo lobotomisé, uniformado, falsificado, contaminado
Dónde la única libertad es callarse
Mientras que sería necesario todo fija por tierra
P como se descompone
S como cabrón
Partido socialista, en realidad, un partido fascista
Pero de todas formas
¡UMP, PS, FN, u otro, todos el son!
No no ser, esto es ser un hereje
Como bajo la investigación, un diabólico
Peor incluso que el tuerto mítico
Mohammad Mollah Omar (nacido en 1959) con todo tan tiránico
Su cabeza apuesta a precio
24 millones de euros, yo en rizo
El capital prefiere aún a los talibanes
A los y aquéllas que manifiestan su descontento
Si no se elimina el capital, sin embargo
Es él que nos eliminará, es evidente
Ya no hay ya la menor relación humana
Sólo hay de la relación pecuniaria, tan inútil
Monedas, billetes, tarjetas múltiples
Se ofrecen cheques, no de los tulipanes
El dinero nos intercambia y nos cambia
¡Este totalitarismo del capital, que en cajas, nos guarda!
Sería necesario hacerse algunas reflexiones
Con respecto a las manifestaciones de conflicto
Una válvula de seguridad para el capital
Una mediación, desenredar las tensiones, un carnaval
Toda manifestación es reduccionista
Sobre solamente tal o tal aspecto del capitalismo
Es como los hombres y las mujeres
Quiénes están al mismo formato
Dos piernas y dos brazos
Pero en la cabeza, los mismos volúmenes
Para la izquierda es tal relleno de cráneo
Para la derecha es tal relleno de cráneo
Para la extrema izquierda es tal relleno de cráneo
Para la extrema derecha es tal relleno de cráneo
Con cada vez, todo lo que va con
Para los nanas y los mecs
Las lecturas, las preferencias, los gustos
El trabajo, los ocios, las aversiones
¿El único ser humano?
¡Una colección de similares, sin ser cínico!
Por este acondicionamiento, nuestras preferencias son las mismas
Por este acondicionamiento, nuestros rechazos son los mismos
Eso corresponde a rejillas
Tanto para los muchachos como para las muchachas
A la verdad
Son los gustos todavía y aversiones del capital
Es él que hace el bien o el mal
El capital nos condiciona
El capital nosotros oe
El capital nos ambiciona
Somos las cosas y los productos del capital
Por todas partes, nos construye, es internacional
Y sabe
Que en las manifestaciones
Hay sus futuros peones
Y también futuro del Estalin, Lénine, Beria
Y juventud rebelada, que desgraciadamente, cambiará
Y finalmente, para el capital, manifestar
¡Es una hábil válvula de seguridad!
Ya que todo que se descompone
Por todas las tendencias, de todos los partidos
Hacérselo de todo lo que puede
Prácticamente deshacérselo TODO debe
Hay ciertamente
Entre las comerciantes y comerciantes
Un escaparate en mal estado
Un adoquín en el frente y aquí
Es el seguro que reembolsará
Es tabú, no es necesario decirlo
Manifestar, es necesario hablar mal
Entonces
Que eso podría-ser un favor
Pero es necesario matar el rumor
Ya que con las historias de seguro
Todo es posible con esta raza
Espera el paso de una manifestación
Cagoulez, manifestando, ustedes se disfraza
Y su escaparate, la descuajaringa
¡Bingo, ya que se les compensará!
Aún los terribles camorristas
Quiénes dan miedo a la honesta gente
Llora, llora, el pobre comerciante
Es con todo el Presidente de la República, el primer camorrista
Son todos los diputados, los camorristas
Es incluso posible, que para dar miedo
Que la policía se invita al banquete
Juez y parte, recibe los racimos
¡Tiene todo interés en causar choques!
Pero qué más da
Ya que de este modo
¿Quién hace el juego de quien?
Un dos, cada campo, y luego, y luego
Para las fuerzas policiales
A menudo del origen proletario
Es el mundo inversamente
En realidad al lugar
Ya que la miseria vuelve el espíritu estrecho
A menudo, es facilidad burguesa, que enciende
Fue por otra parte, antes, una clase revolucionaria
Pero ayer como hoy
Siempre fascistas, esbirros
Con los polis y los nazis
Y que en las manifestaciones, lanzan piedras, el izquierdistas y anarquistas
Es difícil no confundirlos
Con los CRS, el RECIPIENTE, la policía, y otros terroristas
Como para el asunto de Tarnac
Y todo su falso lío
Aún una provocación policial
Es una manera de hacer
Ciertamente, eso no data ayer
Fuego (1930-2010) el estalinista, Jean Ferrat
Cantaba antes, era bajo
“Hou hou, desconfían
Los polis están por todas partes “
Para burlarse de los izquierdistas y de los anarquistas
Mientras que las verdaderas palabras
Lo que debería hacer escuela
“Hou hou desconfían
Los fascistas y los estalinistas están por todas partes “
Sobre todo a la radio y a la televisión
Sobre todo en todos los Gobiernos
Con nuevas prendas de vestir
Con sus técnicos y sus científicos
Y algunos recuerdos que van aún a molestar
“Y los sindicatos que permanecen a la casa”
Si bien cantado por Léo Ferré
En apoyo, de los anarquistas de la federación
Y la mitad de la sala que se levantó y se fue
¡Sindicalistas, sí, para la anarquía, no era eso!
Hace varias décadas
En todos los casos, en París
Era el castagne, a cada manifestación, contra los estalinistas
¡PCF y CGT, con los anarquistas, nos divertíamos bien!
Pues, como voy a ser a Nantes, el sábado 22 de noviembre
Día de manifestación, contra la represión policial, que desmiembra
Haría acto de presencia
¡Pero para la impertinencia, lugar a los jóvenes rebelados, es la esperanza!

Patrice Faubert (2014) puète, peuète, pouète, paraphysicien (http://patrice.faubert.over-blog.com/) Estancamiento dice a la huésped sobre “hiway.fr”

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